Marie-Jeanne Warg est née sous le nom de famille Ilunga le 9 août 1965 à l’hôpital de l'Union Minière du Haut-Katanga (U.M.H.K), dans le service médical de Kipushi ville située dans l’ex-Zaïre qui porte aujourd’hui le nom de République Démocratique du Congo.

Sur son certificat de naissance n’est fait mention que du nom et du prénom de sa génitrice Anastasie Kabédi.

Quelques mois plus tard Jeanine Warg une française, l’adopte. Cette dernière qui est déjà maman d’une petite-fille ne peut plus avoir d’enfant. Aventurière dans l’âme, elle confie sa fille à ses parents avant d’embarquer pour l’Afrique. Elle est tellement heureuse quand elle tient Marie-Jeanne pour la première fois dans ses bras que ce n’est qu’une fois arrivée chez elle qu’elle s’aperçoit qu’elle n’a pas pris les documents de naissance; alors en attendant de revenir au village de Kipushi elle lui donne le petit nom de Lily, surnom qui lui est resté depuis.

             MJ.Warg

En décembre 1967, Jeanine est rapatriée d’urgence en France lors des événements qui boulevent le pays. Elle doit acheter avec son propre argent le billet d’avion de Marie-Jeanne qui n’a pas la nationalité française. Elle lui donnera son nom (Warg) des années plus tard, le 29 septembre 1987 lors d’une adoption simple.

C’est dans le Gers que Lily passe toute son enfance, Jeanine ayant refait sa vie avec Almon Mur un brave homme charpentier de son métier qui considérera toujours Lily comme sa propre fille. C’est au Collège d’Aignan de 1975 à 1980, qu’elle découvre son goût pour la lecture et surtout sa passion pour les dissertations. Un professeur la marque plus que les autres Monsieur Jean-Louis Guilhaumon professeur de Français et d’Anglais (qui deviendra plus tard le fondateur du festival Jazz in Marciac). C’est durant cette époque qu’elle se met à imaginer et à écrire de petites nouvelles.

Après trois ans au Lycée de Nogaro où elle est interne, elle passe son Baccalauréat de Lettres Modernes en 1985 et s’inscrit en première année de Faculté de Droit à Toulouse. C’est là qu’elle tombe éperdument amoureuse du futur père de ses cinq enfants. C’est un Togolais d’origine Gabonaise, et pour elle c’est son premier contact avec la culture africaine.

N’ayant pas l’esprit juridique, Lily s’inscrit en Faculté de Lettres Modernes l’année suivante en 1986. C’est aussi cette année qu’elle commence à poser en tant que modèle photo pour Patrick Galibert, puis elle devient mannequin pour défilé puis bookeuse chorégraphe et professeur de maintien dans des agences de mode toulousaines. Elle garde de cette époque son habitude de travailler en musique.

En Juin 1987 naît sa première fille Audrey, sept ans après viendra Mathilde puis cinq ans plus tard les jumeaux Alexandre et Hugo et trois ans après Océan le petit dernier.

Changeant complètement d’orientation professionnelle elle devient manager d’une salle de timeshare (immobilier de loisir) en 1997, puis avec un ancien collègue crée la même année à Tenerife au Canaries une société de loisirs WorldTime. Elle revend ses parts et décide de se consacrer pleinement à l’éducation de ses enfants. Ces deux expériences professionnelles confirmeront son goût pour une certaine rigueur dans l’organisation.

C’est un concours de circonstances qui l’entraîne dans l’univers du jeu vidéo en 2001. Pour aider sa fille aînée Audrey à sortir de son addiction au jeu vidéo elle relève le défi de cette dernière qui lui répond qu’au lieu de parler sans expérience du Jeu Vidéo elle devrait plutôt s’en faire une idée par elle même pour mieux comprendre ce que c’est. C’est ce qu’elle fait, et avec Audrey et des amis est créée en 2004 l’Association GAMERS ARENA.

Après la naissance d’Océan, elle subit trois IVG. Le dernier en 2005 la plonge dans un début de dépression qu’elle cache à son entourage. Le père de ses enfants considérant que c’est un sujet tabou, ne veut pas en parler; elle décide de trouver un autre moyen pour exprimer son mal être. Elle écrit l’Éléphant Blanc en 9 mois, qui sera l’histoire en partie romancée de sa mère qu’elle admire mais aussi celle de sa propre naissance.

Lily écrit l’après-midi, et lit ce qu’elle a fait à ses enfants qui reviennent de l’école. C’est devenu un rituel. Il faut du suspens, mais aussi de l’humour pour tenir en haleine les deux plus grandes. Lorsque l’histoire est achevée, elle l’envoie à quelques maisons d’éditions qui ne lui répondent pas ou par la négative. Elle remise le manuscrit dans un tiroir, et n’y pense plus.

En 2006 Gaming Spirit est la première émission radio d’un format d’une heure trente qui traite toute les semaines des actualités du monde vidéoludique et de la japanimation sur les ondes d’une radio FM la radio Canal Sud à Toulouse. Elle en est la productrice et comme elle anime avec une équipe de journalistes ses émissions et qu'il faut à tout prix des pseudonymes : elle choisit le sien qui sera MJ les initiales de son vrai prénom. Un site internet du même nom que l'émission avec une rédaction indépendante sera aussi créé. MJ rentre dans le conseil d’Administration de radio Canal Sud et en démissionne cinq ans après en 2011.

C’est aussi en 2011 que le père de ses enfants quitte le domicile conjugal et part vivre de son côté. S’en suit une longue période dépressive de deux années durant laquelle seuls ses enfants sauront dans quel désarroi elle se trouve. C’est eux seuls qui l’aideront à sortir de son marasme. D’aout à Décembre 2013, elle participe au lancement mondial de la console Xbox One et a le privilège de faire partie de la poignée d’Xboxtrainers qui sillonneront la France pour former les vendeurs en GSA et GSS. De son passage dans la firme Microsoft elle en gardera un souvenir mitigé. Elle restera fidèle à la marque, malgré un litige avec la direction France de la firme. Elle sera la seule xboxtraineur a qui fut refusé la console promise à chacun des membres de l’équipe.

Sa mère décède en 2014, la laissant elle et sa sœur, la fille de Jeanine, dans une grande peine.

En Décembre 2014, elle crée sa propre agence de communication Jack & Me, et rencontre début 2015 son nouveau compagnon. Elle quitte alors Toulouse pour s’installer avec lui à Bordeaux.

C’est au cours d’une croisière en Corse en 2016 qu’elle se décide à faire lire son manuscrit à deux amies qui lui conseillent fortement de le proposer à une maison d’édition. Elle s’y emploie quelques temps et puis n’y pense plus. C’est en 2017, qu’elle recommence ses envois. La directrice de la collection Electrons-Libres de la Maison d’Edition Évidence Amélia Varin lui envoie quelques semaines après cette réponse  : “... Je viens vous confirmer qu’en plus de m’avoir mille fois plu, votre roman a fait l’unanimité au comité de lecture. Il faut dire qu’on lit rarement une telle histoire si parfaitement maîtrisée et à l’écriture si fluide. Vraiment, bravo  !

Elle décide alors qu’une seule personne pourra imaginer et créer la couverture de son roman  : sa fille aînée Audrey, une façon de boucler la boucle  !